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Dimanche 20 mars 2022, le Rétromobil club de Tulle a réalisé sa première sortie de l'année sur les routes du Lot, entre Martel, Souillac et le château de Castelnau-Bretenoux.

Quarante-sept personnes inscrites, presque 25 véhicules : gros succès pour la première sortie de l’année 2022 !
Avec une telle participation, le nouveau bureau du Rétromobil avait la pression, mais tout s’est parfaitement déroulé sur les routes de la Corrèze et du Lot, destination finale de cette sortie printanière du dimanche 20 mars.
Après un café-madeleines au club, les participants ont reçu un road-book réalisé dans les règles de l’art par Marie-Christine et Marc, qui ont reconnu le parcours quelques jours avant et permis que le convoi corrézien ne perde personne en route.
Mercedes 190 en tête, Alfa-Roméo GTV en voiture-balai (merci Xavier !), le convoi a pris tranquillement la route de Sainte-Fortunade, puis de Beynat, récupérant au passage deux véhicules, et direction le Lot.

Un ouvreur à moto

Le Pescher, Curemonte, la Chapelle-aux-Saints, Vayrac… les pittoresques D14, D15 et D803 ont fait serpenter la file des anciennes jusqu’à Martel, pour une première pause. Les Citroën CX, DS, XM, Traction ou Visa, les Renault Supercinq et 4L, les Peugeot 504 coupé ou berline, les Simca 1100 et 1500, l’Autobianchi A111 Abarth, les Alfa GTV et Spider, les Opel GT et GTE… tout le monde a trouvé sa route sans encombre, notamment grâce à Patrick qui a joué les ouvreurs sur sa BMW R60/6.
Après une balade apéritive dans le joli bourg ancien de Martel, la troupe s’est retrouvée à Souillac pour un excellent repas au restaurant Les Ambassadeurs, qui a repris sa saison ce jour-là et a satisfait même les palais les plus délicats avec, notamment, son foie gras poêlé aux pommes et ses profiterolles.

Un château étonnant

La suite de la balade a conduit les Corréziens jusqu’au château de Castelnau-Bretenoux, sur la commune de Prudhomat. Cette splendide forteresse domine la vallée depuis le 13e siècle. Elle a connu ses heures de gloire avec les barons de Castelnau-Bretenoux, l’abandon au 18e siècle, l’incendie volontaire au 19e siècle pour éviter son classement comme monument historique, avant qu’un artiste lyrique, Jean Mouliérat, se prenne de passion pour le château et le rénove pour y vivre.
Avec sa tour-résidence, son donjon et sa forme en triangle, cet ensemble de bâtiments mérite le détour.
A l’issue de la visite, les anciennes sont remontées vers la Corrèze. La journée s’est passée sans panne notable, hormis un pointeau de carburateur qui a fait la blague de se boucher à la jeune conductrice d’une splendide Traction, conductrice paraît-il ravie de son premier long trajet au volant d’une ancienne. A bientôt pour le suivant !

JLM